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    Console au final peu connu par la plupart des joueurs occidentaux, il aura fallu attendre la fin de sa commercialisation et une deuxième carrière sur le marché de l'occasion pour que sa vraie valeur ludique apparaisse et que bien des clichés et des idées fausses disparaissent. Qu'aura t'on entendu sur l'écrasante puissance de ses concurrentes, sa non capacité à gérer un moteur 3D complex ou bien l'abandon massif du system par des éditeurs tiers. Avec le recul nombre de ces allégations, preuves à l'appuies se révèlent fausses. Quoi que outsider sur sa génération, la Saturn c'est tout de même plus de 10 millions de consoles vendues dont et c'est une première pour Sega, la majorité au Japon, plus de 1200 jeux dont certains grands hits ou Saga devenues mythiques, plus de 6 années de commercialisation, ce qui est normal pour une console, preuve encore que d'affirmer que l'existence de la Saturn a été courte est une erreur et surtout contrairement à ses concurrentes de l'époque, la Saturn grâce à son processeur 2D inégalé reste aujourd'hui une référence à l'image de la NeoGeo est de fait une machine bien vivante. 

     


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  • 1993

     

    Après de nombreuses annonces durant l'année 1992 concernant la relève de la Megadrive sous le nom de Gigadrive, c'est en 1993 que des informations plus précises quand à la structure, le design et le nom définitif de la console, la Saturn, filtrent dans les médias, même si rien n'est définitif comme il sera prouvé par la suite, la presse spécialisée met déjà le point sur ses futurs capacités 2D hallucinantes mais aussi et contrairement aux idées reçues au sujet d'un processeur capable de gérer des polygones dans un environnement 3D, chose logique si l'on considère que la plupart des nouveaux hits de Sega qui viennent d'investir les salles d'arcade comme Virtua Fighter, Virtua Racing et le futur Daytona USA sont en 3D. Ce qui apparaît aussi évident est le choix du support. Fort de son expérience avec le Mega CD,le CD, ce média, léger, d'une grande capacité de stockages, et peu onéreux à la fabrication s'impose comme le support du futur, d'ailleurs plus aucun projets parmi les marques concurrentes ne l'exclu. Un port cartouche apparaît aussi sur les photos des divers prototypes qui paraissent dans la presse fin 93, début 94, ce qui pose alors un grand nombre de questions, des jeux sur supports cartouches seront ils disponible? ou alors peut être des jeux couplés avec un CD et une cartouche? Les jeux Megadrive seront ils compatibles avec la Saturn? Un autre projet apparaît dans les cartons de la filiale américaine de Sega sous le nom de code Mars. 

     

     

    1993

     


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    En même temps que le projet "Saturn" devient clair, le projet Mars se finalise sous le nom de "Super 32X" ou juste "32X" ce projet porté par Sega Of America se trouveêtre comme le Mega CD une extension pour la Megadrive, Branché au port cartouche, cet accessoire doit permettre à la Megadrive de booster ses capacités de calculs graphiques afin de gérer des texture en 3D mappés et des polygones. Sega Japan qui s'occupe de finaliser la Saturn et de préparer son lancement proteste et n'est pas convaincu de l'utilité d'un tel Add on, mais le projet "32X" est déjà bien avancé et a déjà englouti une bonne somme d'argent, de plus la Saturn ne doit pas arriver sur le marché japonais avant fin 94 et 95 en occident alors que le 32X sera prêt pour le marché occidental, principal marché de la Megadrive dans l'année. Chaque filiales de Sega et principalement la filiale Américaine bénéficient d'une marge d'autonomie et ne compte pas lâcher le projet. De plus certains composants du 32X seront aussi utilisé pour la Saturn. Sega Japan lâche donc la bride et laisse le projet 32X se finaliser. Même si le sujet n'est pas le 32X, son destin croisé avec la Saturn n'est pas sans conséquences sur la vision 
    quelques peu négative de la marque en occident l'année suivante. Revenons à la Saturn, en cette année 1994, alors encore en gestation la console se trouve déjà dans une atmosphère de compétition acharnée, rarement une génération de console aura vu naître autant de machines. mais ce n'est pas L'amiga 32, la 3DO de Panasonic ou la Jaguar d'Atari sortient toutes trois en 1993 qui effraient Sega mais un autre nouveau qui lui aussi prépare son hardware, le géant japonais ; Sony. Contrairement aux idées reçues, l'arrivé de la part de Sony, alors néophyte sur le marché des consoles de salon n'a jamais été perçu de façon hautaine et à la légère par Sega, tout d'abord parce que Sony n'est pas si néophyte que ça dans le domaine; son projet Playstation est du à une collaboration avortée avec Nintendo à un stade déjà bien avancé, que des composants de la marque Sony équipent déjà des consoles et que d'autre part, Sony, énorme multinationale possède une force financière et de communication incomparable. Face à l'annonce de l'architecture assez impressionnante de leur nouvelle machine axé vers la toute puissance de la 3D, Sega décide d'ajouter dans le ventre de sa bécane un deuxième processeur graphique consacré lui uniquement à la gestion de la 3D et qui Couplé au processeur déjà existant doit multiplier la puissance du moteur graphique. Mi  1994, l'architecture définitive de la console est officielle et elle impressionne, avec les deux processeurs graphiques, ce ne sont pas moins de 8 processeurs, sonore etc que renferme la carcasse de la bête. Les consoles déjà commercialisées sont largués et elle fait jeu égal avec la future console 32 bits de Sony. 

    Mi 1994, après une présentation au Tokyo Toy Fair, la campagne de lancement de la Saturn commence, via les magazines spécalisés, une campagne d'affichage et le Sega Video magazine. des videos des futurs Virtua Fighter, Daytona USA, Panzer Dragoon et Clockwork Knight filtrent de ci de là mais aussi d'un futur Ecco le Dauphin qui ne verra par ailleurs jamais le jour. La Saturn est aussi pensé pour être un outil média et pédagogique, ainsi une carte MPEG pourra permettre de regarder des films sur format CD et un clavier et une souris sera disponible.

     

    la console est fin prête pour son lancement le 22 Novembre 1994, par apport aux prototypes présentés au Tokyo Toy Fair et au Tokyo Game Show, la version finale ne se différencie que par sa couleur plus foncée, elle est accompagné d'une campagne télévisée "Saturn from Saturn" et "Saturn News", ainsi que de cinq jeux: Virtua Fighter, Tama, Majhong Goku Tenjuku, Myst, et Wanchai Connection. Le premier jour de vente, l'engouement est total et plus de 300000 machines sont vendues, c'est la première fois qu'une console Sega réussie une telle percée, le marché vidéoludique japonais étant largement acquis à Nintendo. Le 32X est lui aussi commercialisé mais dans une indifférence générale, le parc de Mega Drive ne représentant pas grand chose au Japon. Il est aussi intéressant de noter que pour diviser ses coûts de production la Saturn est aussi distribué sous les marques Victor et hitachi pour le Japon ainsi que Samsung pour le marché sud Coréen. 

     

    le 03 décembre, la console de Sony sort à grand coup elle aussi de publicités, néanmoins le succès est moindre malgré des titres de lancement séduisants. Trois autres jeux sortent  sur Saturn en décembre: Clockwork night, Gale Racer et Yumeni Mystery Mansion. Même si tout ces softs sont loin de démontrer la puissance de la console, ils marquent tout de même une différence nette avec la génération 16 bits. Néanmoins une chose est sûre pour les futurs programmeurs, la Saturn n'est pas une console facile à maîtriser et les outils et autres OS fournie par Sega manquent de clartés. Fin décembre plus de 500000 Saturn ont trouvé preneur contre moins de 300000 Playstation. Le 32X est lancé aux Etats Unis, quoi que bien accueillie, son prix prohibitif l'empêche de s'écouler comme prévu. 

     


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  • 1995

    1995Un lancement réussi n'est pas suffisant, d'autant que la concurrence se révèle être bel et bien de qualité, à défaut de présenter un intèret particulier, les jeux Playstation à l'image de Ridge Racer 1995sont de formidables vitrines technologiques et même si jusque là les softs Saturn se défendent d'un point de vue ludique, le résultat visuel peut en comparaison, laisser sceptique. Heureusement la prochaine fournée de jeux Saturn gagne aussi en qualité graphique. Panzer Dragoon remet les pendules à l'heure, non content de proposer un univers aux graphismes sophistiqués, la qualité sonore met les capacités du processeur en avant. Astal bien qu'un peu court propose des graphismes en 2D d'une finesse encore jamais vue. Daytona USA quoi que peut être moins fin que Ridge Racer, propose beaucoup plus de circuits, de modes de jeux et au final de fun et Virtua Fighter remix e1995st enfin digne des 32bits de la Saturn. Les genres s'élargissent aussi avec Victory Goal, la première simulation de Football en 3D, Peeble Beach Golf et le très brouillon jeu d'aventure Virtual Hydlide. Sega qui retient les leçons du passé est bien conscient que le manque de succès de la Megadrive au Japon est principalement du au manque de RPG et de jeux d'aventures forts comme l'est Zelda sur les consoles Nintendo. Pour palier à ça Magic Knight Rayearth, Yumimi Mix et Blue Seed sortent à grands coups marketing.  

    1995Hitachi qui commercialise déjà une version traditionnelle de la Saturn à la différence que la carte MPEG est directement intégrée à la console, crée une Hi Saturn Navi. Complètement relooké intégrant en plus de la carte MPEG, un Karaoke et un écran LCD avec option GPS. Cette petite merveille a été développé a 5000 exemplaires a un prix dépassant les 1200€.

    Pendant ce temps de l'autre côté du pacifique le samedi 11 mai , à Los Angeles le 1995salon E3 ouvre ses portes, Sega profite de l'événement pour présenter officiellement sa console pour le marché américain, sur l'immense stand Sega, des écrans géants passent en boucle le film "theater of the eyes", une version plus courte est depuis un mois diffusée sur les chaînes de télévision américaines. fidèle à la tradition, le packaging est quelques peu différent, la couleur a elle aussi changé, elle sera noire pour les marchés de l'ouest, le pad aussi change, plus gros et de forme plus carré afin de s'adapter aux mains généralement plus grandes des occidentaux (sont parfois un peu bizarre chez Sega). Lors de la conference de presse de Sega tout les médias et le publique attendent l'annonce d'une date définitive de lancement ainsi qu'un planning des futurs sorties de titres. Prenant tout le monde de court, le président de Sega of America annonce que la console est déjà disponible1995avec Virtua Fighter, baptisant ce jour Saturnday en référence à Saturday, son prix hallucinant de plus de 400 dollars et le manque de communication ne créent pas l'engouement qu'avait connu le lancement japonais. De plus les acheteurs du 32 X sorti depuis peu sont définitivement perdu pour Sega et de façon générale les consommateurs américains ne se jettent pas sur la première machine sortie. Quoi qu'il en soit ce lancement maladroit permet à la Saturn de s'installer doucement dans les foyers américains quatre mois avant la sortie de la console de Sony. entre temps la deuxième génération de soft Saturn pointent le bout de leur nez, Sega Rally, Virtua Fighter 2, ces hits d'arcades tournant pourtant sur Model 2, une carte plus puissant que l'architecture de la console, s'annoncent comme fidèle au pixel près et établissent de nouvelles normes. En parlant d'arcade, Sega met à disposition une nouvelle carte d'arcade moins puissante que la model 2 mais d'une architecture comparable à la Saturn. La Sega Titan Video. En diffusant cette carte sous licence, Sega S'assure que les conversions des jeux d'arcade tournant sur ce format seront rapides et exclusives, un des premiers titres sera Golden Axe the duel.  

    1995Le 8 juillet 1995, la Saturn débarque en Europe sans grandes pompes, en pleine période de vacance scolaire et a un prix aussi prohibitif qu'aux Etats Unis, 3290 Frs soit plus de 500€. La Playstation ne sera pas disponible avant deux mois mais Sony a déjà mis en place un énorme rouleau compresseur marketing. Elle sera proposé à 2090 Frs soit presque 1200 frs de différence. La primeur de la Saturn sur le marché impacte encore moins qu'en Amérique, aucune recette gagnante du lancement japonais n'aura été repris, trop sur que le succès de la Megadrive assurera naturellement le succès de sa petite soeur, terrible erreur, dommage car les adaptations de Sega Rally et Virtua Fighter 2 enfoncent en qualité le meilleur des titres Playstation et auraient mérité une meilleure communication et que coup dur pour Sony, les hits de lancement de sa console comme Wipeout, Toshinden ou Destruction Derby seront converti avec plus ou moins de soins sur la 32 bits de Sega. Mais là encore l'aubaine de critiquer le manque de titres exclusifs de la playstation n'est pas saisie. 

    Entre temps chez Nintendo, malgré une super Nes qui se porte encore bien, la relève est en sérieuse gestation. 

     


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  • La Sega Saturn est désormais commercialisée dans le monde entier et malgré un alignement des prix sur sa concurrente, la période de Noël n'a pas été bénéfique pour Sega en Europe. Profitant de son avance la situation est un peu meilleure sur le continent américain même si la Saturn ne devance plus sa con-soeur, au Japon en revanche la Saturn est fortement implantée et depuis plus d'un an de commercialisation son succès ne se dément pas. Cette situation restera figée pendant toute la vie de la machine et fera de la Saturn une console essentiellement Nippone. Du côté de Nintendo, son projet de console  désormais appelé Ultra 64 ce peaufine, mais malgré le choix de sauter la génération des 32 bits pour une 64 bits et un partenariat avec Silicon Graphics, son arrivé tardive ne fait pas trembler les deux 32 bits du marché. En attendant de nombreux softs sortent profitant enfin d'un outil de programmation plus aisé, fort des nouveaux standards en terme de qualité que sont Sega Rally et Virtua Fighter 2, Panzer Dragoon zwei efface les rares défauts du premier, Street Fighter Alpha relance la célèbre série prouvant en passant la supériorité de la Saturn dans le domaine de la 2D et Shining Winsdom, Feda Remake, Shining the holly Ark, Wizardry, terra Phantastica viennent remplir la liste des RPG comme Albert Odyssey qui rendent la Saturn si populaire au Japon. En parlant de RPG, le nouveau président de Sega of America, Bernie Stollar qui débarque directement de chez Sony décrète que ce genre comme les softs 2D (hormis les franchises comme Street Fighter) n'ont pas leurs places sur le marché Américain, affirmant que ces jeux n'interèssent pas les joueurs occidentaux, préférant mettre en avant les jeux en 3D jugés plus actuels (ce qui a peut être permis malgré tout à Shining the Holy ark de bénéficier d'une sortie PAL) . cette politique est aussi appliquée pour le marché Européen. Si l'on considère que ce sont les RPG et les jeux en 2D les points forts de la Saturn, il est un peu stupide de vouloir absolument entrer en compétition avec la Playstation sur un terrain que la console de Sony gère plutôt bien, la 3D. 

    Ceci dit la Saturn n'est pas en reste niveau 3D et face à un futur Mario 64 et sans jeu majeur mettant en vedette leur mascotte; Sonic, la Saturn voit arriver un de ces titres emblématiques les plus célèbre de la machine: Night Into Dream qui devient très vite, surtout à l'ouest, l'emblème de la console, de la marque sous l'ère Saturn et un bon exemple de ce que peu donner visuellement un moteur 3D bien exploité. Ce jeu est aussi l'occasion pour la machine d'accueillir un nouveau périphérique afin de profiter pleinement de leur nouveau titre phare, un pad analogique, coupant par la même occasion l'herbe sous le pied de Nintendo qui propose aussi un pad analogique pour sa future console. 

    Nouvelle génération de softs, nouvelle génération de console, je ne parle pas de la prochaine machine de Sega mais du nouveau design de notre chère Saturn. Afin de baisser les coûts de productions, Sega décide mi 96 de mettre sur le marché uneSaturn "allégée" qui en plus de compacter certain de ces éléments internes, se voit attribuer une coque uniforme composé d'un seul plastique, la led rouge de l'access a disparu et des boutons Power et Reset ronds. Elle est blanche avec les touches du pad de couleurs pour la version japonaise et toujours noire pour le marché occidental. Les licences Victor et  Hitachi s'adaptent elles aussi à ce nouveau design plus moderne en proposant des couleurs différentes, seul le modèle de Samsung reste avec sa livrée d'origine. Ces économies de fabrications permettent à Sega de proposer sa console au prix de 1290 frs en un peu plus d'un an le prix de la Saturn a presque diminuer de moitié, la démocratisant quelques peu.

    Virtual One, Fighting Vipers, Daytona CCE et Donpachi entre autre bénéficient d'adaptations parmi les plus réussies de la console et confortent la Saturn dans sa position de borne d'arcade à domicile et c'est une des grandes forces de la console face à la nouvelle venue, l'Ultra 64
     baptisé Nintendo 64. Les choix de Nintendo concernant sa nouvelle console sont pour le moins surprenant. Outre le fait d'avoir théoriquement sauté une génération, Nintendo a opté comme support pour les jeux de sa console, la cartouche, qu'on croyait disparu depuis l'ère 16 bits et un design assez enfantin. Si la Saturn est accès Hardcore gamers et la Playstation plutôt tout publique, la N64 semble s'orienter vers de jeunes joueurs. Même si les premiers jeux comme Mario 64 ou Wave Racer ne sont pas mauvais, ils ne représentent pas un fossé technologique particulier avec ses concurrentes censés être moins puissantes, la seule évolution qui sera reprise plus tard sera les quatre ports manettes directement intégrés à la carrosserie de la console. Son arrivé sur le marché japonais déjà bien saturé par la console de Sega et de Sony ne lui laisse pas une grande place, son salut se trouve à l'Ouest. 

    L'année 1996 sera aussi l'occasion pour la console de Sega de briller lors de grands coups médiatiques. Saviez vous par exemple que le premier Tomb Raider a été une exclusivité Saturn pendant plus de trois mois ? Un autre coup plus retentissant celui là est réalisé par Kenji Eno, le concepteur de jeux et président névrosé du studio WRAP. Père médiatique du pourtant assez confidentiel D sortie sur 3DO, Playstation et bien evidamment Saturn, Eno signe un contrat d'exclusivité mi 95 avec Sony concernant un nouveau soft mêlant aventure, action, scènes en 3D pré-calculés et en 3D temps réel, ce jeu ambitieux nommé Enemy Zero bénéficie d'une bien plus large couverture médiatique que D et c'est lors d'une conférence de presse organisé par Sony mis 1996 que devant un publique médusé, à la fin de la présentation du jeu presque finalisé que le logo Playstation se mu sournoisement en un magnifique et insolent logo Sega Saturn. Suite à un désaccord avec Sony concernant le nombre de copies de D pour le marché PAL, Kenji Eno décide simplement de basculer l'exclusivité d'Enemy Zero vers la console de Sega. Le studio WRAP développera par la suite uniquement pour les consoles de la marque au hérisson. Un autre événement qui permettra d'appuyer l'assise de la Saturn sur le marché Nippon est la sortie du jeu Sakura Taisen, ce jeu qui mêle un tactical RPG avec des phases de simulations de drague, genre très populaire au Japon, se vend à 360 000 exemplaires le premier jour de sa sortie, faisant de ce jeu un des titres le plus vendu de l'année 1996. Non content d'être un succès commercial, Sakura Taisen rafle le premier prix lors de la cérémonie des bourses CESA et est classé en 2008 n°13 dans la liste des meilleurs jeux du monde par le magazine Famitsu. 

     

     


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